Les règles pour l’arrêt maladie dans les transports.

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Les règles pour les arrêts maladies dans les transports sont :

 

  1. Le code du travail prévoit dans son article n° L. 1226-1:

Tout salarié ayant une année d’ancienneté dans l’entreprise bénéficie, en cas d’absence au travail justifiée par l’incapacité résultant de maladie ou d’accident constaté par certificat médical et contre-visite s’il y a lieu, d’une indemnité complémentaire à l’allocation journalière prévue à l’article L. 321-1 du code de la sécurité sociale, à condition :

1° D’avoir justifié dans les quarante-huit heures de cette incapacité ;

2° D’être pris en charge par la sécurité sociale ;

3° D’être soigné sur le territoire français ou dans l’un des autres Etats membres de la Communauté européenne ou dans l’un des autres Etats partie à l’accord sur l’Espace économique européen.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux salariés travaillant à domicile, aux salariés saisonniers, aux salariés intermittents et aux salariés temporaires.

Un décret en Conseil d’Etat détermine les formes et conditions de la contre-visite mentionnée au premier alinéa.

Le taux, les délais et les modalités de calcul de l’indemnité complémentaire sont déterminés par voie réglementaire.

Article n° L. 1226-1 du code du travail.

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2. La convention collective dans les transports explique dans son article 16:

1. Absence d’une durée au plus égale à 6 mois

L’absence d’une durée au plus égale à six mois, justifiée par l’incapacité résultant de maladie ou d’accident autre qu’accident du travail, ne constitue pas une rupture du contrat de travail. Elle doit être notifiée à l’employeur le plus rapidement possible et au plus tard dans un délai de 2 jours francs, sauf cas de force majeure.

La durée maximale de 6 mois visée à l’alinéa précédent est portée à 12 mois pour les salariés justifiant, au moment de l’arrêt de travail, être âgés d’au moins 50 ans et avoir acquis une ancienneté minimale de 15 ans dans l’entreprise.

Lorsque l’absence impose le remplacement effectif de l’intéressé, le nouvel embauché doit être informé du caractère provisoire de l’emploi. Si l’absence est d’une durée supérieure à celle de la période d’essai, le travailleur absent doit informer la direction de son retour suffisamment à l’avance pour permettre de donner au remplaçant le préavis auquel il a droit.

Toutefois, le travailleur absent pour maladie ou accident autre qu’accident du travail et remplacé effectivement par un nouvel embauché ne pourra se prévaloir des dispositions précédentes, à partir du moment où le remplaçant aura une ancienneté dans l’entreprise supérieure à celle qu’avait acquise, au moment de sa maladie ou de son accident autre qu’accident du travail, le travailleur remplacé.

2. Absence de plus de 6 ou 12 mois

L’absence dont la durée excède les 6 ou 12 mois visés aux alinéas 1 et 2 du paragraphe ci-dessus et justifiée par l’incapacité résultant de maladie ou d’accident autre qu’accident du travail, reconnue par la sécurité sociale, peut avoir une durée de 5 ans au maximum.

Lorsque l’absence impose le remplacement effectif de l’intéressé, l’employeur doit aviser, par lettre recommandée, le salarié malade de l’obligation où il se trouve de le remplacer et peut constater la rupture du contrat de travail sous réserve du respect des formalités prévues par les articles L. 1232-2 et L. 1232-4 du code du travail. Toutefois, le salarié malade conserve jusqu’à l’expiration du délai de 5 ans à compter du début de sa maladie un droit de priorité d’embauchage pour reprendre son ancien emploi s’il redevenait disponible, ou pour un emploi similaire correspondant à ses aptitudes. Dans ce cas, il conserve son ancienneté dans l’entreprise. Le salarié malade qui désire bénéficier de cette priorité doit avertir son employeur de la date à partir de laquelle il sera en état de reprendre son travail.

3. Absence due à un accident du travail

En application des dispositions de l’article L. 122-32-1 et suivants du code du travail, l’incapacité résultant d’un accident du travail ne constitue pas une rupture du contrat de travail, quel que soit le temps qui s’écoule avant la consolidation de l’intéressé qui bénéficie ensuite des dispositions de l’article 14 sans préjudice de l’application des dispositions des articles L. 323-II et suivants du code du travail.

Source : attelage-patrimoine.

 ci dessous PDF à télécharger Maintient de salaire (CARCEPT)

Chapitre 8 de la convention collective

 

DUPONT Céline



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